Mymy* ¤ Otaku in Training¤

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 | Sujet: Dictionnaire de termes utiles. Jeu 26 Aoû - 15:54 | |
| Le monde des animes et mangas pour les Nuls (à prendre au second degré messieurs dames XD) Comme Kao l’a proposé, je vais me charger de vous donner quelques définitions qui pourraient aider à la compréhension de certaines présentations de mangas et autres animes. Évidemment, n’étant pas moi-même la super experte, je me suis servie de Google et de mon amie Wikipédia pour vous transmettre ces informations. En espérant que cela vous sera utile ! =) _ Shōjo est un mot japonais signifiant jeune fille ou petite fille. En Occident, le mot est fréquemment utilisé pour désigner les Shōjo manga, un type de manga possédant ses propres caractéristiques et canons. Le shōjo manga (少女漫画, shōjo manga parfois écrit shoujo manga ou syoujo manga en wāpuro rōmaji) est une bande dessinée dont la cible éditoriale est avant tout constituée d'adolescentes et de petites filles, même s'il peut arriver que les garçons en lisent. Le genre est à opposer au shōnen manga (少年漫画, manga pour jeune garçon). Son équivalent coréen est le sunjeong manhwa. Le shōjo manga prend ses racines dans l'ère Meiji et connait son expansion dans les années 1950. Cependant, ce n'est qu'au début des années 1970 que ce genre de manga s'est vu vraiment redéfinir, avec les titres du Groupe de l'an 24. Ce sont ces mangaka qui ont inventé, entre autres, le sous-genre du shōnen ai. Par rapport au shōnen manga, ce genre se caractérise par des récits davantage centrés sur les relations entre les personnages. Ces derniers sont souvent dotés d'immenses yeux supposés exprimer davantage les émotions. Les métaphores visuelles, introspections et flashbacks sont omniprésents ; en général, ce type de manga se centre sur une histoire d'amour aux étapes très conventionnelles. Les décors sont en outre souvent beaucoup plus simples et le trait plus fluide et léger que dans les manga destinés à un public masculin ou adulte. En occident, le mot shōnen, qui signifie adolescent en japonais, est exclusivement utilisé pour désigner un type de manga. Le shōnen manga (少年漫画, shōnen manga le manga pour jeune garçon), parfois écrit shounen manga (en wāpuro rōmaji), est un type de manga dont la cible éditoriale est avant tout constituée par les jeunes adolescents, même si les filles en lisent aussi. Il est à opposer au shōjo manga (少女漫画, shōjo manga? le manga pour jeune fille). Il existe une confusion fréquente entre le genre nekketsu (voir ci-dessous) et le shōnen manga. Il est à noter que le shōnen manga n'est pas un genre : le terme désigne la cible éditoriale du manga. Ainsi, un manga est considéré comme un shōnen s'il a été prépublié au Japon dans un magazine dont la cible première est composée de garçons. > Le Nekketsu| Spoiler: | | | Signifiant littéralement sang bouillant, le nekketsu (熱血, nekketsu) désigne un canevas qui régit un grand nombre de shōnen manga. Certaines caractéristiques de ce canevas sont récurrentes : -le héros est un jeune garçon orphelin (ou vivant séparé de ses parents) ; la recherche du père est un thème récurrent ; -Le héros a souvent un rêve qu'il veut absolument réaliser et ce, quels que soient les obstacles ; -foncièrement honnête et innocent, il se révèle souvent naïf ; -il est doté de capacités ou pouvoirs hors normes, parfois magiques ; -en compagnie d'amis rencontrés durant sa quête, il lutte contre le mal ; -ses premiers adversaires deviennent généralement ses plus fidèles compagnons ; -ils participent à un tournoi ou quelque chose de semblable ; -lorsqu'il est sur le point de perdre ou de mourir, le héros se relève plus fort que jamais, grâce notamment à sa volonté, son « envie brûlante de gagner » (nekketsu) ; -honnêteté (justice), esprit de groupe (amitié) et dévouement à l'intérêt général (volonté de vaincre) sont les principales valeurs véhiculées par ces mangas. On peut décrire le style comme le parcours initiatique qui révèlera la transcendance du statut du personnage principal de plutôt banal dans l'univers dans lequel il vit vers l'égal d'un dieu Son Gokû, le héros de Dragon Ball, est un exemple typique de personnage ayant ces caractéristiques. On retrouve fréquemment les mêmes thématiques dans les shōnen : -le sport (avec des joueurs masculins), comme le football dans Captain Tsubasa, le basket-ball dans Slam Dunk, le baseball dans Rookies, la boxe dans Hajime no Ippo, le tennis dans Le Prince du tennis ; le football américain dans Eyeshield 21. -l'action, comme dans Fly, Hunter × Hunter, One Piece, Cobra ; -les combats et les arts martiaux, comme dans Ken le survivant, Dragon Ball, Naruto, Get Backers, Bleach, 666 Satan, JoJo's Bizarre Adventure , Claymore ; -les mecha et la science-fiction comme dans Gundam Wing, Goldorak. -les historiques comme dans Samurai deeper kyo, Kenshin le vagabond ; -les histoires de lycées (avec héros masculin) comme dans GTO, Racaille blues. |
> Le Pantsu
| Spoiler: | | | Prononciation phonétique japonaise de l'anglais pants (culotte), cet autre type de canevas assez utilisé est généralement pour les shōnen manga comiques (bien que ça ne soit pas systématiquement le cas) : -un héros masculin n'ayant rien pour plaire (ou très peu) ; -un harem de jeunes filles toutes aussi jolies les unes que les autres ; -peu de second rôle masculin; les quelques second rôles de ce type sont généralement pires que le héros ; celui-ci est ainsi mis en valeur ; parfois cependant, l'un de ces seconds rôles peut se détacher du lot pour faire de l'ombre au héros ; -le héros est maladroit et se retrouve par conséquent régulièrement dans des situations embarrassantes ; -on y voit souvent des jeunes filles en tenue légère ; -Une romance principale entre le héros et une des filles l'entourant se dégage de l'ensemble, mais elle se perd dans des quiproquos rendant toute avancée impossible. La fille concernée est soit la bonne copine idéale qui ne se rend pas compte de ses sentiments, soit la fille qui fait tout pour rabaisser le pauvre héros, le maltraiter voire l'humilier, mais en réalité elle ne le fait que pour se cacher à elle-même ses propres sentiments.
Des exemples de mangas de ce types sont Love Hina, To Love-ru, Mahou Sensei Negima, Rosario+Vampire, Ichigo 100% ou encore I¨s. |
En occident, le mot seinen, qui signifie jeune homme en japonais, est exclusivement utilisé pour désigner un type de manga. Le seinen manga (青年漫画, seinen manga le manga pour jeune homme) est un type de manga dont la cible éditoriale est avant tout constituée par les jeunes adultes (15 à 30 ans) de sexe masculin, même si les femmes en lisent aussi. Il arrive cependant que le genre soit destiné à des personnes plus âgées. Le genre est à opposer au Josei manga (女性漫画, Josei manga le manga pour jeune femme). Le seinen manga n'est pas un genre, le terme désigne la cible éditoriale du manga. Ainsi, un manga est considéré comme un seinen s'il a été prépublié au Japon dans un magazine dont la cible première est composée de jeunes hommes.
Contrairement au shōnen manga (少年漫画, shōnen manga le manga pour jeune garçon) qui traite généralement de l'apprentissage de la vie et de la difficulté du passage à l'âge adulte (plus des enfants, pas tout à fait des adultes) mais de manière édulcorée, comique et généralement ni immorale ni très violente, le seinen manga aborde les sujets de manière plus sérieuse, plus crue et parfois plus violente. Le style graphique en est affecté, avec une utilisation plus approfondie de la trame, des traits plus travaillés, une recherche plus poussée dans la mise en page. Enfin les personnages sont décrits comme plus complexes, pas aussi idéalistes (et idéalisés) que les personnages de shōnen.
Le Yaoi (やおい, Yaoi) est un genre de mangas et animes, dessiné surtout par des femmes à destination d'un public féminin, dans lequel l'intrigue est centrée autour d'une relation homosexuelle entre personnages masculins, et comportant des scènes sexuelles. Il s'agit généralement de relations homosexuelles idéalisées, avec des personnages masculins souvent efféminés (bishonen). Le yaoi est à distinguer du shonen-ai, dans lequel la romance homosexuelle n'atteint pas le stade du sexe. Les relations sont essentiellement platoniques ou au stade du tendre baiser. du bara, genre homosexuel plus réaliste, qui est dessiné essentiellement par des hommes et à destination d'un public homosexuel masculin.
Yaoi est en fait l'acronyme de [ヤマなし、オチなし、意味なし」yama nashi, ochi nashi, imi nashi : « Pas de pic, pas de chute, pas d'histoire ». À l'origine le terme fut inventé pour désigner des dōjinshis (mangas utilisant des personnages non-originaux, le plus souvent dessinés par des amateurs) comportant des scènes érotiques entre personnages masculins issus de mangas, de séries animées ou de jeux vidéo populaires (Saint Seiya, Captain Tsubasa, Gundam Wing, Final Fantasy VII, etc.). La popularité des histoires mettant en scène des couples homosexuels, avec ou sans graphisme sexuel, n'a été que grandissante parmi le public féminin japonais. Avait suivi une production d'œuvres originales réalisées par des auteurs professionnels : c'est la naissance du manga yaoi à part entière. Si « yaoi » ne désigne au Japon que la portion des œuvres ayant un contenu sexuel, le terme est aujourd'hui souvent utilisé par les fans occidentaux par abus comme un terme général pour désigner toute forme de romance entre deux hommes, même si elle est uniquement suggérée. Les termes japonais pour actif et passif sont respectivement seme et uke. Il ne faut pas confondre le yaoi avec le yuri (relations homosexuelles entre femmes).
> BL, Shonen-ai et Shota
| Spoiler: | | | Le terme moderne utilisé par les maisons d'éditions japonaises pour catégoriser les œuvres commerciales ayant pour intrigue une romance entre hommes et destinées à un public féminin est Boy's Love (BL). On retrouve aussi encore le terme désuet shōnen-ai que les fans occidentaux utilisent pour désigner une romance homosexuelle sans relation sexuelle dessinée. Le Yaoi est alors le pendant du shōnen-ai, un sous-genre du BL, désignant le reste des œuvres au contenu 'adulte'. Au Japon, shōnen-ai était utilisé dans les années 1970 à 80 pour désigner des œuvres comme le Kaze to ki no uta de Keiko Takemiya ou Toma no shinzo de Moto Hagio et qui dépeignaient des relations romantiques tragiques entre jeunes garçons. Aujourd'hui, et toujours au Japon, le terme désigne des relations sexuelles entre garçons ou jeunes hommes. Le terme shota désigne des œuvres dépeignant des relations, platoniques ou non, entre des hommes adultes et des enfants (souvent des garçons) ou entre des mineurs de moins de 16 ans : Cela peut donc être apparenté ou non à de la pédophilie. C'est pourquoi la plus grande précaution est à prendre quand on parle de shota. Par exemple, certaines fanfictions écrites à partir d'Harry Potter (avant la fin de la 6e année des personnages) et la plupart de celles écrites sur Gundam Wing sont du shota. D'autres termes ont été en usage par le passé (June, Tanbi) mais sont tombés en désuétude depuis.
Le BL en général et le Yaoi en particulier sont destinés en principe à un public féminin. Ces œuvres sont écrites par des femmes et pour des femmes, si bien qu'elles mettent en scène les fantaisies féminines et les fantasmes projetés par des femmes sur les univers homosexuels masculins. La relation homosexuelle dépeinte, sentimentale et physique, obéit en effet largement aux codes et aux normes imposées au couple hétérosexuel. On y retrouve souvent un modèle du couple homme-femme, selon une rhétorique basique, avec un partenaire viril dominant (seme - du verbe semeru, dominer) et son amant efféminé et vulnérable à la psychologie "toute féminine" (uke - du verbe ukeru, recevoir). Ce stéréotype évolue dans certaines oeuvres : ainsi le uke devient le seme avec le même partenaire (Haru wo Daiteita de Nitta Youka, The carp on the chopping block jumps twice de Setona Mizushiro) ou avec d'autres. |
> Yaoi & Hentai
| Spoiler: | | | De par sa définition d'œuvre à caractère sexuel, on croit abusivement que le Yaoi n'est qu'une simple œuvre pornographique centrée sur le sexe, rien de plus que du hentai ou pornographie pour fille. Or les mangas, romans et animes yaoi offrent en fait un vaste panel de genres, de la comédie à la science-fiction, des robots géants à la romance de collégiens, avec en général des intrigues longues et complexes. L'acte sexuel y apparaît le plus souvent comme un acte d'amour, la romance servant toujours de toile de fond principale. Nombre de mangas yaoi sont même peu explicites. On notera d'ailleurs la tendance à ne pas dessiner les organes génitaux, même dans des animes yaoi très axés sur les relations intimes. Il n'y a guère que les dōjinshis yaoi cités précédemment qui minimisent l'intrigue au profit de l'acte sexuel. |
Shōnen-ai (少年愛, amour des jeunes hommes) est un terme vieilli se référant aux manga et anime relatant des amours entre deux jeunes hommes, en particulier pour les bishōnen. À l'origine, le genre traitait des relations très fortes mais non-sexuelles entre jeunes hommes. Des nos jours, il en est venu à désigner des relation romantiques mâle-mâle. Le prédecesseur de Shōnen-ai était tanbi. Les œuvres Shōnen-ai sont généralement moins sexuellement explicites que le yaoi, et les personnages qui y sont impliqués sont généralement plus jeunes. Le shōnen-ai est très populaire au Japon, en particulier parmi les jeunes écolières et les femmes au foyer, et se retrouve fréquemment en élément scénaristique des shōjo manga et animes. Il trouve également un large public en Amérique, en particulier parmi les femmes hétérosexuelles entre 18 et 24 ans et parmi les hommes homosexuels, bien que ce dernier public ne soit pas une cible recherchée des auteurs. Le terme shōnen-ai n'est pas très utilisé au Japon à cause d'une ancienne connotation proche de la pédérastie et de la pédophilie ; l'expression en pseudo-anglais (wasei-eigo) Boy's Love (ボーイズラブ, bōizu rabu ou encore Boys Love ou Boys' Love ou BL) l'a remplacé. Ironiquement, dans les société occidentales on observe le phénomène inverse : le terme anglais "boylove" est fortement connoté alors que le terme japonais n'a pas ce sens. L'attrait du shōnen-ai est difficile à décrypter, et notamment du point de vue occidental. La majorité du lectorat est jeune et féminin, et en tant que tel, les histoires sont principalement dessinées par des femmes, et poussées auprès de l'audience féminine. De nombreux fans déclarent être attirés par la beauté et la distance des personnages, ainsi que par la représentation idéalisée de l'amour masculin. Certains suggèrent que, du fait que les histoires excluent les femmes des relations, elles ne sont pas sexuellement angoissantes pour ce lectorat féminin tout en lui permettant de s'identifier aux personnages. D'autres suggèrent qu'il est parfaitement naturel pour les femmes d'être émoustillées par l'idée de l'amour et du sexe entre mâles, tout comme l'érotisme lesbien est incroyablement populaire auprès de l'audience masculine. En règle générale, c'est avant tout la découverte du sentiment amoureux vu par les hommes qui intéresse les lectrices de ces mangas. La plupart des lecteurs/spectateurs découvrent ce genre sur une série en particulier, par l'intermédiaire d'un pair ou ami, et se lie émotionnellement avec les personnages, notamment ceux ayant un esprit créatif et appréciant de voir la manière de réagir de différentes personnes dans différentes situations. L'audience est forte : un manga comme Gravitation a généré 9 millions de dollars de profits aux États-Unis, où il est la meilleures vente BD/manga de ces 20 dernières années. Le shōnen-ai doit être séparé de la production de BD visant le marché homosexuel ; les relations qui y sont dépeintes sont entre garçons, souvent aussi jeune que 14 ans, mais parfois même 12 voire 10 ans, et sont souvent totalement insensées sur un plan psychologique : la dynamique y est irréaliste. Le but du shōnen-ai est le maintien de la fantaisie, et pas du tout d'être le reflet de la vie homosexuelle. Bien que certaines BD pour ce marché ont été commercialisées au Japon, il s'est toujours agit d'affaire clandestines, indépendantes et à petits tirages et faible diffusion. Ceci s'explique par le fait que le but des romans Shōnen-ai n'est pas du tout, selon leurs auteurs, de défendre l'homosexualité, car la narration est souvent très éloignée de la réalité. La distinction entre la narration et la réalité sociale est flagrante : ce qui est admis dans un manga (une romance entre hommes) peut être rejeté par ses lecteurs dès qu'il s'agit de la réalité et non plus d'un manga. Le terme JUNE a également été utilisé au Japon, mais uniquement pour des travaux originaux (par pour des fanfictions où les personnages seraient détournés dans un but de mise en scène homosexuelle), et principalement pour le contenu du 1er magazine populaire dédié au shōnen-ai, JUNE magazine. Ce magazine, ayant atteint son pic de popularité au milieu des années 1980, se livrait à un culte du binanshi, le beau garçon (prédécesseur de l'actuel bishōnen). Depuis, la plupart des manga shōnen-ai professionnels ont été publiés dans les magazines pour filles traditionnels. Un marché prospère pour les dōjinshi à thème orienté gay s'est récemment développé au Japon, tournant principalement autour du Comiket. Cette grande convention annuelle propose en effet plusieurs étages de manga (principalement amateurs) et d'artistes gekiga vendant leur œuvres, un des étages du sous-sol étant dédié au shōnen-ai et yaoi.
Le shōjo-ai (少女愛, amour de jeunes filles) est du shōjo manga (bande dessinée japonaise pour fille) avec une pointe d'amour en plus (en effet, en japonais, ai signifie amour). Il parle le plus souvent de relations sous-entendues ou de fortes amitiés entre deux femmes. Au Japon, la culture du senpai fait que les filles ont une admiration quasiment sans bornes pour leur supérieure, véritable modèle, d'où le flou de leurs sentiments… On note une nette recrudescence des représentations shōjō-ai dans les médias grand public tels que les mangas et animes depuis le début des années 2000, le plus souvent comme un point de détail (deux filles parmi d'autre, l'histoire s'intéressant à toute une classe ou à d'autres protagonistes), mais aussi parfois comme point d'intérêt, comme dans Kashimashi ~girl meets girl~ (un triangle amoureux uniquement féminin). Le yuri est différent: il annonce clairement qu'il s'agit d'amour et il y a souvent des scènes sexuelles, explicites ou non. Cette tendance existe depuis plus de temps qu'on ne le pense, mais les relations féminines étaient autrefois cachées dans l'intrigue principale de l'histoire… Après l'apparition du terme Boy's Love pour le shōnen-ai, le terme Girl's Love (ガールズラブ, gāruzurabu) est apparu au milieu des années 2000.
Au Japon, le terme yuri (百合 qui signifie littéralement « lys », les noms de plantes étant souvent utilisés pour les prénoms féminins) fait référence aux relations homosexuelles entre femmes.
Il est apparu en 1971, de la plume d’Ito Bongaku, rédacteur en chef du Barazoku, un magazine homosexuel pour hommes qui a désigné la communauté lesbienne de yurizoku (« tribu de lys ») alors qu'eux-mêmes étaient des barazoku, (« tribu de roses »). Ce nom a été repris dans de nombreux mangas et dōjinshi hentai qui ont alors désignés les personnages lesbiens en les nommant Yuri ou Yuriko. Notons au passage que les lesbiennes japonaises ont abandonné depuis longtemps l'usage de yurizoku pour se désigner en tant que communauté. Dans son pays d'origine, le terme yuri ne fait pas de distinction. Il concerne aussi bien les relations sexuelles que l’on peut trouver dans des hentai qu'une simple amitié intense, un amour romantique ou un désir physique comme on peut en trouver dans les mangas shōjo et surtout josei ou seinen. Aux USA, pour se démarquer de l’origine peu reluisante des mangas pornos, aux relations purement sexuelles, le terme shōjo-ai a été inventé (en analogie au shōnen-ai qui concerne les amours homosexuelles masculines) pour faire référence aux amours romantiques entre filles. Cependant, ce mot n'a aucune réalité au Japon. En francophonie, le yuri, en tant que genre, est souvent utilisé (et donc de façon abusive) comme synonyme de Shōjo-ai. Il exclut donc la pornographie à destination des hommes et fait référence aux mangas shōjo, josei et seinen qui présentent des relations féminines plus ou moins homosexuelles. De ce fait, il ne s’agit pas d’un genre éditorial, basé sur un lectorat précis (âge et sexe), mais plutôt sur une thématique. Il faudrait plutôt parler d’un sous-genre qui irait même jusqu’à intégrer les mangas écrits par des lesbiennes pour un lectorat lesbien publiés dans des magazines homosexuels (la seule véritable catégorie éditoriale qui pourrait exister avec ses propres canaux de prépublications).
Hentai (変態, Hentai) (ˈhɛntaɪ̯) est un mot japonais qui signifie « transformation », « métamorphose », « perversion », mais qui est utilisé en Occident pour désigner des mangas et des anime à caractère pornographique. Le mot hentai (変態) signifie littéralement « perversion », « anormalité » ou « métamorphose » en japonais. Même s'il peut servir à qualifier des comportements comme le sadisme ou l'inceste, ce mot en lui-même n'a pas nécessairement de connotation sexuelle. Par exemple, on peut parler de « mentalité anormale » ou hentaishinri (変態心理【へんたいしんり】). Familièrement, ce mot est utilisé pour dire « pervers » ou « bizarroïde ». Les termes comme 18-kin (18 禁 « interdit aux moins de 18 ans »), et seijin manga (成人漫画 « bande dessinée pour adulte ») avertissent du caractère pornographique du support.
> Déclinaisons
| Spoiler: | | | En plus du hentai conventionnel qui concerne exclusivement des relations hétérosexuelles, il existe d'autres formes de hentai : Le yaoi concerne l'homosexualité masculine et le yuri, son pendant féminin. Généralement, le yaoi utilise des dessins d'hommes très efféminés dans leur physique et leurs manières : ils sont appelés bishōnen, ce qui se traduit littéralement par « joli garçon ». La pornographie gay telle qu'on la connaît en Occident est très rare au Japon. Le yaoi englobe tout ce qui concerne l'homosexualité masculine, mais certains sous-genres comme le shōnen-ai ne sont pas pornographiques et ciblent principalement les jeunes filles plus attirées par les relations sentimentales que par les scènes de sexe. L'équivalent non pornographique du yuri est le shōjo-ai. Le hentai est un art qui consiste à faire l'amalgame de la pornographie et du dessin animé japonais. En général, le hentai est un jeu de pouvoir entre l'homme et la femme. |
Le Shotacon (ショタコン, shotakon) désigne au Japon l'attirance d'un homme ou d'une femme pour un jeune garçon. Ce mot provient du japonais. Il s'agit de la contraction de Shōtarō (正太郎) complex, Shōtarō étant le nom générique de beaucoup de jeunes adolescents dans les animes, et notamment celui du héros de Tetsujin 28-gō. A l'extérieur du Japon, le terme est notamment utilisé pour désigner un genre de manga ou d'anime où des personnages masculins tout juste pubères, ou pré-pubères, sont représentés dans un contexte érotique ou suggestif. Ce terme désigne également les relations entre mineurs de moins de 16 ans, qui apparaissent couramment dans de nombreuses séries telles que Card Captor Sakura, et Loveless. Par conséquent, seule la première partie de la signification de ce terme se rapporte à la pédophilie. Il existe deux principaux courants dans le Shotacon : Le Yaoi Shota, shota homosexuel, dans lequel les relations ont lieu entre un homme et un jeune garçon, mais aussi entre jeunes garçons ; le Straight Shota, shota hétérosexuel, dans lequel les relations ont lieu entre une femme adulte et un jeune garçon. L'une des figures de proue du Straight Shota est Secret plotte (publié en France sous le nom de "cours particuliers", avec une traduction très approximative, dans Hentai mag). Son auteur, Newmen, analyse l'existence du Straight Shota comme répondant à l'envie du garçon adolescent (et par identification, du lecteur) d'être dominé en douceur. Ce genre inclut de manière marginale des pénétrations des garçons au moyen de vibromasseurs. Chez l'auteur Desilusion, cette thématique est récurrente. On trouve aussi de nombreuses occurrences de femmes adultes qui travestissent de jeunes garçons en filles et les forcent à parader dans la rue ou dans divers lieux publics (ShotaXone) simplement pour humilier le soumis. Il est à noter que la "victime" réagit souvent à ces provocations par des érections et une excitation importante, c'est le cas dans Pink Sniper et Boy Sopprano où le travestissement du garçon va jusqu'à lui faire porter un nom de fille et à l'inscrire dans une école uniquement féminine (mêlant du lesbianisme ambigu à la situation). Dans d'autres cas, le travestissement conduit au transsexualisme, par opération chirurgicale, chimique ou magique. Le garçon peut aussi devenir un "cuntboy" (littéralement garçon avec une chatte) c'est-à-dire un garçon doté à la fois d'un vagin et d'un pénis, l'équivalent masculin du Futanari féminin. On le voit dans pink sniper ou dans copipe! où un cuntboy vêtu en fille a un rapport sexuel avec une femme futanari vêtue en homme. Comme le lolicon, le shotacon est difficile à cerner d’un point de vue législatif, car étant fictif, mais montrant quand même des images d’enfant ayant des rapports sexuels, certain pays l'ont interdit, comme les États-Unis en 2002, l'Afrique du Sud en 2003, ou encore le Canada que l'on pourrait considérer comme le pays ayant la législation la plus stricte par rapport au shotacon. D’autres pays, interdisant toute représentation d’enfants réels dans un cadre pornographique, sont plutôt hésitant en revanche sur la représentation des shotacon fictif, comme la France, le Royaume-Uni, et la plupart des pays européens. Le Japon, pays source des shotacon a une législation différente des autres pays, car il interdit les shotacons avec de vrais enfants mais permets les shotacon lorsque les personnage sont fictifs. Les ligues anti-pornographie infantile s'élèvent contre de telles lois.
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Voilà pour votre culture. Bon évidemment, je sais que peu d’entre vous vont lire tout ça alors je vais faire un petit résumé XD
> Shojo ; Manga dont la cible éditoriale est surtout féminine. > Shonen ; Manga dont la cible éditoriale est surtout masculine. > Seinen ; Manga dont la cible éditoriale est surtout les jeunes adultes. > Shonen-ai ; Relation entre deux hommes sans scènes intimes. > Yaoi ; Relation entre deux hommes avec scènes intimes. > Shojo-ai ; Relation entre deux femmes sans scènes intimes. > Yuri ; Relation entre deux femmes avec scènes intimes. > Hentai ; Manga uniquement pour adultes ! XD > Shota ; Relation (souvent avec scènes intimes) entre un adulte et un jeune adolescent (voire enfant - à partir de huit ans).
Et voilà, la petite leçon est terminée ! x) En espérant que ça servira. Et que je n'ai rien d'oublier de trop important. Au pire, je peux toujours éditer mon message ! ^^
Dernière édition par Mymy* le Jeu 26 Aoû - 16:05, édité 1 fois |
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